
Le film tunisien « Zarî3at Iblîs » (زريعة إبليس) de Mohamed Khalil Bahri, produit par Mejedi Housseini et interprété par Mouna Noureddine, Salwa Mohamed, Racha Maaouia, Wahida Dridi, Mohamed Kolsi, Ahlem Fekihet Fathi Mselmaniaborde un sujet très sensible et tabou dans la société tunisienne, à savoir la protection de la virginité des fillettes dès l’enfance à travers la pratique du « Tasfîh » (تصفيح). Cette pratique, qui consiste à protéger la virginité des filles avant le mariage, est un thème complexe et controversé qui mérite d’être discuté et exploré.
Le film semble utiliser le genre de l’horreur pour aborder ce sujet, ce qui peut être une façon efficace de susciter des émotions et de provoquer des réflexions chez les spectateurs.

Il serait intéressant de connaître davantage sur la manière dont le film aborde ce sujet sensible et comment les réalisateurs ont choisi de représenter cette pratique et ses implications sur les personnages et l’intrigue. Le film pourrait contribuer à une discussion plus large sur les droits des femmes et des enfants, ainsi que sur les pratiques culturelles qui ont un impact sur leur bien-être.
En général, les films qui abordent des sujets sensibles et tabous peuvent jouer un rôle important dans la sensibilisation et la compréhension de ces questions, et peuvent contribuer à créer un impact positif sur la société.
L’apparition de gestes d’exorcisme dans le film « Zarî3at Iblîs » (زريعة إبليس) peut effectivement évoquer des références à d’autres films d’horreur qui traitent de thèmes similaires. Le film « The Exorcism of Emily Rose » (2005) est un exemple notable de film d’horreur inspiré d’une histoire vraie, celle d’Anneliese Michel, une jeune femme allemande qui a subi des rituels d’exorcisme avant de mourir.





