
Au cœur du colisée de Thysdrus, baigné par la pénombre mystique d’une nuit d’été tunisienne, la 39ᵉ édition du Festival International de Musique Symphonique d’El Jem a vécu un moment de grâce culturelle. L’Orchestre l’Orphéon s’est approprié les voûtes séculaires pour tisser une passerelle sonore audacieuse entre la rigueur orchestrale européenne et l’énergie festive de la percussion traditionnelle.
Shéhérazade de Rimski-Korsakov : Les Mille et Une Nuits Retrouvées
Dans l’acoustique majestueuse du colisée, le thème de Shéhérazade interprété par le violon solo trouve une résonance poétique rare, soutenu par la complicité subtile du luth oriental.
Le moment fort et le plus mémorable de la soirée est survenu en toute fin de concert :
L’Entrée de la Darbouka : L’intégration des percussions orientales, emmenées par la darbouka, a apporté une couleur rythmique incisive.
Communion et Ferveur : La frappe de la darbouka (avec ses attaques « dum » et « tak ») s’est synchronisée à la puissance de l’orchestre symphonique, transformant la rigueur du concert en une véritable célébration populaire et festive.
Clément Rousseau, Chef d’orchestre & Directeur musical de l’Orchestre L’Orphéon se presente et donne une idee sur sa participation au deux soiree du 24 et 25 juillet.
Le directeur musical de l’Orchestre L’Orphéon, s’exprime sur sa participation et partage son enthousiasme quant à un jour peuve colloborer avec d’éventuelles chef d’orchestre tel que la proposition de notre journaliste avec des chefs d’orchestre symphonique tunisiens, notamment Hafedh Makni.





