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	<title>JONDI &#8211; MODE ACTU</title>
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		<title>Cinéma : « Jondi » (Part One), le film d’action tunisien entre adrénaline, romance et codes de la « Jackie Chan »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[chayma kaaouana]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2026 19:28:09 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[JONDI]]></category>
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					<description><![CDATA[Par le prisme d’un mélange des genres inattendu, le nouveau long-métrage « Jondi » (Partie 1) bouscule les codes du cinéma tunisien. Porté par l’acteur et producteur Aymen Cherif, le film tente un pari risqué : marier l’action brute, la romance passionnée et une touche d’humour décalée, le tout sous une esthétique qui n’hésite pas à flirter &#8230;]]></description>
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<p class="has-medium-font-size wp-block-paragraph">Par le prisme d’un mélange des genres inattendu, le nouveau long-métrage « Jondi » (Partie 1) bouscule les codes du cinéma tunisien. Porté par l’acteur et producteur <strong>Aymen Cherif, </strong>le film tente un pari risqué : marier l’action brute, la romance passionnée et une touche d’humour décalée, le tout sous une esthétique qui n’hésite pas à flirter avec la science-fiction.​</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="589" height="339" src="https://modeactu.com/wp-content/uploads/2026/05/1000096660.jpg" alt="" class="wp-image-3069" srcset="https://modeactu.com/wp-content/uploads/2026/05/1000096660.jpg 589w, https://modeactu.com/wp-content/uploads/2026/05/1000096660-300x173.jpg 300w, https://modeactu.com/wp-content/uploads/2026/05/1000096660-150x86.jpg 150w" sizes="(max-width: 589px) 100vw, 589px" /></figure>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un héros au cœur de fer et de velours</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Au centre de cette épopée, on retrouve Aymen Cherif dans le rôle de « Jondi ». Ancien militaire au tempérament d&rsquo;acier, ce personnage incarne le patriotisme pur : un combattant intrépide face à la menace terroriste, dont le pays demeure le premier et le plus grand amour. Mais là où le film surprend, c&rsquo;est dans la dualité du protagoniste. Derrière la machine de guerre se cache un homme d&rsquo;un romantisme fou, presque vulnérable, illustrant un « amour fou » qui contraste violemment avec la rudesse des scènes de combat.</p>



<p class="wp-block-paragraph">​Face à lui, <strong>Abir</strong>, actrice dont le talent comique n&rsquo;est plus à prouver, excelle dans le rôle de Yosra. Elle incarne cette femme en quête de virilité authentique, apportant une respiration nécessaire au récit grâce à un jeu pétillant et une présence scénique remarquable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Un casting hétéroclite et des débuts remarqués</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">« Jondi » se distingue également par ses choix de distribution. Le film marque la première apparition à l&rsquo;écran du rappeur tunisien <strong>Costa</strong>, qui livre une performance solide, prouvant que la transition de la scène musicale au septième art peut être fluide et convaincante.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Rencontre avec le casting du film JONDI, Découvrez leurs confidences sur ce nouveau projet." width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/LeFu4eLo86I?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph">​À l&rsquo;inverse, <strong>Arbi El Mezeni</strong>, fidèle à sa réputation, injecte une dose d&rsquo;humour familière au public. Bien que son casting puisse sembler « parachuté » de l&rsquo;univers télévisuel, il conserve sa casquette de comique, offrant un contrepoint léger à la tension narrative.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>​Une esthétique hybride et semiologique</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Techniquement, le film explore des terrains peu fréquentés par la production nationale. Le découpage technique intègre des éléments de science-fiction, créant une atmosphère singulière. Lors d&rsquo;un entretien avec Aymen Cherif, l&rsquo;acteur-producteur est revenu sur la sémiologie de certaines images, notamment la présence de la croix portée par l&rsquo;oncle, ou encore le rôle complexe de Jamila Chihi, pivot émotionnel et narratif.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entre violence crue et drame familial</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">​Classer « Jondi » s&rsquo;avère complexe. Est-ce un film familial ? La réponse est nuancée. Si la romance et l&rsquo;héroïsme sont au cœur du sujet, le film ne recule devant rien pour dépeindre une réalité sombre : scènes de violence percutantes, immersion dans l&rsquo;univers de la drogue et présence d&rsquo;escort-girls marquent le début de l&rsquo;œuvre, ancrant le récit dans une noirceur assumée.​La fin, résolument ouverte, laisse présager une suite que les amateurs d&rsquo;action attendent déjà. « Jondi » ne se contente pas de raconter une histoire ; il pose les jalons d&rsquo;un cinéma de genre tunisien qui cherche encore ses limites, entre divertissement populaire et critique sociale acerbe.</p>
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