L’éclat hors compétition de « Fleur d’Oubli »

« Fleur d’Oubli » a bénéficié d’une liberté de ton qui a immédiatement séduit le public. Libéré de l’enjeu du Tanit d’Or, le film s’est offert comme un cadeau pur aux cinéphiles, privilégiant la rencontre directe entre l’œuvre et le spectateur.
La célébration de l’art pour l’art : Ce statut permet de mettre en avant des œuvres à la signature visuelle forte ou des récits audacieux qui ne rentrent pas forcément dans les cases académiques des compétitions classiques. Un hommage à la maturité : Souvent réservé aux cinéastes confirmés ou aux œuvres de prestige, ce créneau souligne l’importance culturelle du film au-delà de sa valeur compétitive. Un récit qui défie le temps »Fleur d’Oubli » est une plongée sensorielle dans les méandres de l’identité. Le film explore avec une grande pudeur les secrets de famille et les souvenirs qui s’étiolent.

La mise en scène, à la fois sobre et poétique, fait de cette « fleur » le symbole d’une beauté que l’on tente de préserver de l’érosion du temps. »Ne pas être en compétition nous permet de vivre le festival avec plus de sérénité et de nous concentrer sur l’essentiel : le dialogue avec le public de Carthage, » a souligné l’équipe du film lors de la présentation au Colisée. L’accueil du public tunisien Malgré son absence du palmarès officiel, l’engouement n’en a pas été moindre. Les files d’attente devant les salles témoignaient de la curiosité suscitée par ce long-métrage. Les débats qui ont suivi la projection ont été riches, prouvant que « Fleur d’Oubli »possède cette force rare : celle de rester gravé dans les mémoires bien après que les lumières de la salle se soient rallumées.
Ce qu’il faut retenir de ce passage aux JCC 2025 : Une affluence record : Une salle comble qui confirme l’intérêt massif pour le cinéma d’auteur. Une critique unanime : La presse a salué la maîtrise technique et la profondeur du scénario. Un rayonnement international : Le film profite de la vitrine de Carthage pour entamer une belle carrière en festival. »Fleur d’Oubli » prouve une fois de plus qu’aux JCC, l’essentiel ne réside pas toujours dans le palmarès, mais dans l’empreinte durable qu’une œuvre laisse dans le cœur du public.





